Inde 13 : De retour en terres indiennes

Quelque part entre mai 2013 et octobre 2014, mes notes se sont perdues et mon blog a plongé dans un long sommeil.

Comme je le mentionnais dans le précèdent article, j’ai passé un mois en France pour travailler sur une bande dessinée pour la Maison de l’Ecologie a Saint Etienne avant de retourner en Inde mi-aout 2013. J’étudie à présent à Pune pour un Master en Jeu Vidéo. Le titre est ainsi trompeur puisque je n'ai en fait pas vraiment quitté l'Inde...

 

dsk supinfogameIl serait difficile de refaire le récit d’une année complète in Bhaarat ( भारत c'est le nom hindi pour dire Inde), je vais donc me contenter d’un mix de moments mémorables pour nous remettre à la page. Par où commencer… Je fais mes études ici :

 

 

C’est très grand et classe, mais complètement pommé. C’est d’avantage à Loni qu’à Pune.

La gadoueDerrière l’hotel, il n’y a que des champs (enfin, ils ont maintenant construit un terrain de football).

Dans les premiers jours j’ai fait un tour des environs avec des copains.

Fin aout c’est encore la mousson. Je me suis faite hair ! On avait 5kg de boue a chaque pied et ca ne faisait rire que moi.

Mais apres avoir pesté ils ont apprecié le paysage...

 

Loni c'est la cambrousse

Et ca a un charme tres indien

C'est charmant non?

Loni est un petit village. Entre Loni et Pune il n’y a qu’une grosse route bordée de maisons minables et de micro magasins. La nationale est un peu pourrie mais c’est notre seul lien avec la civilisation.

La nouveauté par raport a Bangalore, c’est les Tamtam (ou six-seaters) : des especes de camionettes-rickshaw, avec souvent 8-9 personnes entassées a l’interieur, qui font des aller retours entre Loni et Hadapsar (le quartier est, à la lisiere de Pune).

Pour vous faire rever

Cette route est bien dangereuse-indian-style, mais en traversant en rourant on arrive a rejoindre le bouge du couin, Le Ganesh. Rien à voir avec l'idole un peu plus bas, c'est une taverne sinistre qui nous fournit en biere et old monk, le petrole de l'etudiant surtout les vendredi soirs (promis vous aurez une photo qui fait rever). La route est poussiéreuse de septembre a juin, boueuse de juin à septembre. Pour sortir, tu t'emmaillote le visage avec ton écharpe (mais je ne m’assois pas en amazone sur la moto comme les indiennes, ça me fait bien trop flipper).

 

Les fleurs et l'encens

Mis à part ça, l'intérêt d'être dans le fond du Maharashtra est qu'il y a des festivals un peu toutes les semaines (parfois fêtés sur le campus).

 

Les femmes portent des saris clinquants, les homes lustrent leur moustache, et c’est l’occasion de cuisiner (végétarien), chanter et danser.

Si les enfants ont été sages ils auront des sucreries, mais il n’est pas question de manquer la pooja.

 

Un beau ganesh

Voilà, c’est un peu perdu mais la vie est douce et nous n’avons pas trop d’autres choix que de travailler comme ça. L’école vaut vraiment le coup (ca fait un an que j’y étudie maintenant) mais j’en dirai plus long la prochaine fois. J’ai pris plein de bonnes résolutions : reprendre le blog, apprendre l’Hindi, bosser comme une malade sur mon projet de fin d’année…

Donc pas d’inquiétude je suis de retour ! Pour de la cuisine indienne, une visite de Pune, Goa, Bangalore…

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